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Saint-Saint-Touan : La mairie déclare la guerre à Master Poulet avec des pots PUANTS !

Par la rédaction de Le Dossier · 2026-04-27
Illustration: Saint-Saint-Touan : La mairie déclare la guerre à Master Poulet avec des pots PUANTS !
© YouTube

Blocs de béton. Pots de fleurs puants. Panneaux accusateurs. Saint-Saint-Touan vit une guerre urbaine dont personne ne sort grandi. D'un côté, la mairie. De l'autre, Master Poulet. Entre les deux, des habitants qui respirent — difficilement — l'absurdité du conflit. Et pourtant.

11 avril 2026 : le jour où tout a basculé

Master Poulet installe son 50e restaurant. Sans autorisation de terrasse. Le maire Karim Bouamrane réagit dans l'heure. "Je dois faire respecter la puissance publique." Trois jours plus tard, des blocs de béton barrent l'accès au fast-food.

La chaîne contre-attaque avec des panneaux : "Master Poulet contre la corruption". Lourd. Très lourd. Le 18 avril, le tribunal administratif donne raison au restaurant. Les blocs doivent disparaître sous 48 heures.

Mais Bouamrane n'a pas dit son dernier mot.

L'arme secrète de la mairie : l'odeur

24 avril. Nouveau round. Dix pots de fleurs géants apparaissent devant Master Poulet. Magnifiques. Puants. "Ça sent le cadavre", murmure un passant. La mairie parle de "végétalisation". Curieux : aucun autre quartier n'a droit à ces pots-là.

Master Poulet porte plainte. 50 000 € de préjudice. Clients qui fuient. Nourriture impropre. Image en berne. Le tribunal va devoir se pencher — le nez bouché — sur cette nouvelle offensive.

Bouamrane, maire ou justicier ?

"Nous sommes dans une bataille juridique", assène le maire. Il accuse Master Poulet de piétiner "les règles du droit commun". Et tac : "De la malbouffe. On en a déjà trop."

Pourtant, McDo, KFC et Burger King opèrent tranquillement dans la ville. Pourquoi s'en prendre seulement à Master Poulet ? La question brûle les lèvres. Les réponses, elles, se font rares.

Les habitants oscillent entre colère et résignation. "Indécent", lance une habituée. "Laissez-les travailler", rétorque un voisin. D'autres soutiennent la mairie : "Ils ont raison, ce truc pue.' (oui, vous avez bien lu)"

Au-delà du poulet, un combat politique

Le conflit révèle des fractures. Gentrification accélérée. Soupçons de favoritisme. Abus de pouvoir ? Les juges devront démêler le vrai du faux.

Le tribunal a déjà tancé la mairie une première fois. Les pots puants pourraient valoir une seconde remontrance. "L'argent public n'est pas au service de ton ego", clame le dernier panneau de Master Poulet. La guerre est désormais intestine.

Et les faits ? Têtus. La mairie a franchi la ligne jaune. Les méthodes — blocus, guerre olfactive — laissent pantois. Voilà.

Prochain round : le tribunal

Master Poulet maintient la pression. 50 000 € de dommages-intérêts réclamés. Un symbole. La mairie se retranche derrière un argument : "Le trottoir appartient à la ville." Fragile.

Les riverains, eux, subissent. Les odeurs. Le cirque médiatique. Les tensions. "Ridicule", lâche un habitant épuisé.

Reste une question : qui sortira vainqueur de cette mascarade ? Les juges ? Les urnes ? Ou simplement... le bon sens ?

Sources :

  • Décision du tribunal administratif du 18 avril 2026
  • Témoignages des habitants de Saint-Saint-Touan
  • Communiqué de Master Poulet

📰Source :youtube.com

Par la rédaction de Le Dossier

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