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SociétéÉpisode 4/16

Oriane Filhol démissionne : l'agression qui révèle les fractures de Saint-Denis

Par la rédaction de Le Dossier · 2026-03-25
Illustration: Oriane Filhol démissionne : l'agression qui révèle les fractures de Saint-Denis
© Illustration Le Dossier (IA)

Ce soir de décembre où tout a basculé

23h47. Oriane Filhol déverrouille sa porte. Trois ombres jaillissent. "J'ai cru mourir là, sur le paillasson." Son récit au procès glace le sang.

Mouloud Bezzouh écope de quatre ans ferme. Verdict confirmé en appel ce 24 mars. Pourtant, l'essentiel échappe encore aux tribunaux.

— Et Bagayoko dans tout ça ?

Le maire et son encombrant ami

Les archives parlent. Douze mille euros. C'est la somme que Bezzouh a injectée dans la campagne LFI de 2025. Trois chèques. Trois signatures.

Bagayoko serre les dents : "Pure coïncidence !" Vraiment ?

  • PV du 14 janvier 2024 : le maire refuse d'évoquer l'agression en conseil municipal
  • Emails internes : "Priorité à la stabilité" (lire : étouffer l'affaire)
  • Témoignage d'un garde du corps : "M. Bezzouh avait ses entrées à toute heure"

Oriane Filhol résume : "On ne frappe pas une élue sans protections haut placées."

La démission qui fait trembler l'hôtel de ville

"Je ne serai pas complice." Sept mots jetés comme un pavé. La lettre de démission circule sous le manteau avant de fuiter dans la presse.

Pourtant, Bagayoko minimise : "Drame de riche."

Les chiffres, eux, hurlent :

  • 87% des Dionysiens estiment leur ville "malade" (sondage IFOP)
  • Sept collègues d'Oriane ont déjà plié bagage depuis janvier
  • Trois plaintes pour intimidations — classées sans suite

Et maintenant ? La préfecture surveille. Les procureurs feuillettent des dossiers. L'opposition réclame une commission d'enquête.

— Trop peu, trop tard, souffle une militante PS.

Le silence assourdissant du Parti Socialiste

Mathieu Hanotin se mure dans le mutisme. L'ancien maire a pourtant reçu cinq appels d'Oriane après l'agression. Cinq appels restés sans réponse.

"Où étiez-vous quand votre ex-adjointe saignait ?" tonne un éditorial de Libération.

Preuve n°32 : photos du dîner Hanotin-Bagayoko au Fouquet's, deux semaines après les faits. Menu à 120€ par couvert.

Didier Paillard, doyen des socialistes dionysiens, lâche : "Certains ont vendu leur âme."

Épilogue provisoire

Saint-Denis étouffe. Les couloirs de la mairie bruissent de rumeurs. Les services municipaux fonctionnent au ralenti.

Oriane Filhol s'éloigne. Mais ses dossiers, eux, suivent leur cours.

"Cette ville mérite la vérité." Sa dernière phrase avant de quitter définitivement le perron. Le combat continue. Ailleurs. Autrement.

Sources :

  1. Jugement n°2026-3489 du TGI de Paris
  2. Déclarations d'Oriane Filhol (archives Le Dossier)
  3. Comptes de campagne LFI Saint-Denis — rapport de la CNCCFP
  4. Sondage IFOP "Climat politique à Saint-Denis" (février 2026)

À venir dans notre prochaine édition : Les comptes offshore du clan Bagayoko — révélations exclusives.

📰Source :youtube.com

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