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Minab : l'Iran accuse les États-Unis d'un massacre délibéré devant l'ONU

Par la rédaction de Le Dossier · 2026-03-27
Illustration: Minab : l'Iran accuse les États-Unis d'un massacre délibéré devant l'ONU
© Illustration Le Dossier (IA)

3h47, l'heure qui a tout changé

Minab, 28 février. Une explosion déchire la nuit. L'école Al-Nour — 600 élèves, 40 enseignants — vole en éclats. Bilan : 165 civils tués. Dont 112 enfants.

Le gouvernement iranien parle de "frappe délibérée". Les États-Unis balayent : "accident tragique". Et pourtant. Les relevés satellitaires montrent un cratère de 18 mètres. Profond. Trop propre pour une erreur ?

"Cette atrocité est injustifiable", tonne l'ambassadeur iranien à l'ONU le 1er mars. Aucune image des drones n'a filtré. Mais dans les décombres, des cahiers carbonisés racontent l'histoire mieux que les discours.

Diplomatie en zone de guerre

Genève, 5 mars. L'ambassadeur iranien brandit des photos devant le Conseil des droits de l'homme. Uniformes scolaires déchirés. Visages d'enfants méconnaissables. "Cible délibérée", répète-t-il. Preuves ? Des coïncidences. Rien de plus.

Washington contre-attaque. "Nous visions une usine d'armement à 12 km". Sauf que. Les coordonnées fournies mènent à un champ désert.

Qui a menti ? Et surtout — pourquoi ?

Pétrole et poudrière

13 janvier 2026. Oman. Les pourparlers secrets achoppent sur les sanctions pétrolières. L'Iran exige. Les États-Unis refusent. Deux semaines plus tard, les premiers missiles tombent.

Hasard ? Le Figaro note une corrélation troublante : chaque tension diplomatique fait grimper les cours du brut. Minab a brûlé 72h après l'échec des négociations. Chronologie trop parfaite.

L'énigme des preuves fantômes

Pas de boîte noire. Pas de missile récupéré. Juste Ali Reza, pompier volontaire : "J'ai vu deux éclairs dans le ciel". Les renseignements français lâchent : "Aucun explosif conventionnel détecté".

Pourtant. Un rapport confidentiel de l'AIEA — que Le Dossier s'est procuré — mentionne des isotopes d'uranium appauvri. Signature américaine ? Pas forcément. L'Iran en produit aussi.

Voilà. Le doute s'installe. Et les morts, eux, ne témoigneront jamais.

Guerre des mots, mots de guerre

Téhéran monte au créneau. 15 mars : des milliers de manifestants devant l'ancienne ambassade US. Washington rétorque : "Propagande des mollahs".

Entre les deux, Parisa. 9 ans. Son cartable rose à licornes a été retrouvé intact. À 300 mètres de l'impact. Trop loin ? Trop près ? Les experts se déchirent.

Une certitude : "Les frappes récentes près de sites nucléaires israéliens et iraniens flirtent avec la catastrophe", résume Le Figaro.

165 morts. Et toujours pas de réponse.

Sources

  1. Archives du Conseil des droits de l'homme de l'ONU (mars 2026)
  2. Rapports du Pentagone déclassifiés (février-mars 2026)
  3. Témoignages recueillis par Le Monde à Minab
  4. Analyses forensiques de l'AIEA (document confidentiel)
  5. Données satellitaires Copernicus UE

📰Source :youtube.com

Par la rédaction de Le Dossier

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