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EXCLUSIF : Les Forces de Soutien Rapide massacrent le Darfour sous l'œil complice des puissances étrangères

Par la rédaction de Le Dossier · 2026-04-15
Illustration: EXCLUSIF : Les Forces de Soutien Rapide massacrent le Darfour sous l'œil complice des puissances étrangères
© YouTube

Une ville sous le feu des tueurs

Le 26 octobre 2025, à 4h du matin, les Forces de Soutien Rapide prennent El Facher après 18 mois de siège. Ce jour marque le début d'une tuerie organisée.

"On allait de maison en maison. On demandait l'ethnie. Puis on exécutait." Le témoignage d'Insa Foumar Baraka, infirmière à l'hôpital saoudien, glace le sang. Les paramilitaires trient les civils comme du bétail. Massacrent. Violent.

Retenez ce détail.

L'Université de Yale a analysé les images satellites. Nathaniel Raymond, directeur du laboratoire humanitaire, ne laisse aucune place au doute : "Des formes de 1,30 à 2 mètres — la taille d'un corps humain — apparaissent après la chute de la ville. Elles correspondent aux lieux où les Forces de Soutien Rapide se sont filmés en train de tuer."

Les fosses communes ? Ibrahim, 60 ans, prisonnier libéré contre rançon, les a creusées : "On emballait les corps dans des bâches. Des femmes. Des enfants. La pelleteuse venait combler le trou."

Combien de morts ? L'ONU évoque 6 000 victimes. Médecins Sans Frontières parle de "ville fantôme". Mais la vérité est pire.

Une stratégie de terreur bien orchestrée

Les preuves s'accumulent.

Vidéos Telegram montrant des exécutions sommaires. Relevés satellites de Yale. Témoignages de survivants. Les Forces de Soutien Rapide ne se cachent plus.

"Abouloulou", surnommé "le boucher d'El Facher", se filme en train d'abattre des civils. Pourquoi ? Parce qu'ils appartiennent à la mauvaise ethnie.

Voilà où ça se complique.

Dès juillet 2023, les Forces de Soutien Rapide ciblent les familles. Sarah, 20 ans, témoigne sous pseudonyme : "Ils ont frappé ma mère enceinte. Ils l'ont tuée devant nous." Son père ? Reconnu sur une vidéo d'exécution.

Mastageldin, membre de la société civile soudanaise, résume : "C'est un nettoyage ethnique. Comme en 2003. Mais pire."

Les puissances étrangères dans l'ombre

Les Émirats arabes unis fournissent armes et drones. En échange de l'or du Darfour.

Les preuves ?

  • Convois militaires depuis Amdjaras (Tchad)
  • Camps d'entraînement en Éthiopie
  • Financements via Dubaï

L'Égypte, la Turquie et la Russie jouent aussi leur partition. Le Caire envoie des drones contre les convois humanitaires. Moscou négocie une base navale en échange d'armes.

Jérôme Toubiana (MSF) lâche : "Les pressions sur les Émirats ? Feutrées. Trop feutrées."

L'ONU impuissante

Le Conseil de sécurité a voté une résolution. Exigeant la fin du siège.

Résultat ?

Rien.

"18 mois d'avertissements. 18 mois d'inaction", tonne Toubiana. Pendant ce temps, les Forces de Soutien Rapide verrouillaient El Facher. Installaient des checkpoints. Empêchaient les civils de fuir.

L'enquête continue.

Les réfugiés, doublement victimes

Au Tchad, 1 million de Soudanais survivent avec 5 litres d'eau par jour. En Égypte, 20 000 ont été refoulés de force depuis 2024.

Hassine Adem Nemer, représentant des réfugiés, résume : "On étouffe. Les latrines ? Inexistantes. L'eau ? Rationnée."

Pendant ce temps, les Émirats arment les bourreaux. La boucle est bouclée.

Sources :

  • Reportage RFI (15/04/2026)
  • Analyse d'images satellite (Université de Yale)
  • Témoignages recueillis par MSF
  • Rapports ONU sur les transferts d'armes
  • Données terrain (camps de réfugiés tchadiens)

📰Source :youtube.com

Par la rédaction de Le Dossier

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