EXCLUSIF: Boualem Sansal, l'écrivain franco-algérien persécuté pour avoir défendu la France

400 000 exemplaires vendus. Un an derrière les barreaux. Boualem Sansal paie cash ses convictions. Pas de demi-mesure : défendre la France lui vaut la prison en Algérie et les critiques en France. Et pourtant.
Douze mois dans l'enfer algérien
Imaginez. Un octogénaire atteint d'un cancer, enfermé pour ses idées. L'Algérie — 139e au classement des droits de l'homme — a fait subir à Sansal des conditions "d'une cruauté inouïe". Son crime ? Avoir écrit.
Les livres interdits pleuvent. Les médias locaux censurés depuis 2019. Une mécanique bien huilée — celle des régimes qui tremblent devant les mots.
Gallimard lâche Sansal — silence complice ?
Paris. Nouveau coup dur. L'éditeur historique de Sansal, Gallimard, se montre "particulièrement mou" face au régime algérien. L'écrivain rompt aussitôt.
— Voilà. Après des années de collaboration, tout s'arrête.
Pourquoi cette passivité ? Les archives internes de Gallimard pourraient répondre. Elles restent sous clé. Une question demeure : jusqu'où plier pour publier ?
L'acharnement médiatique français
"Devenu d'extrême droite ?" La 5 assène la question comme une accusation. Pendant ce temps, le responsable littéraire du Monde balance : "piètre écrivain".
400 000 lecteurs disent le contraire.
L'extrême gauche française s'en donne à cœur joie. Sansal défend la République ? Impardonnable. Il critique l'islamisme ? Scandaleux. Une logique implacable — sauf quand on lit les ventes.
Le cas troublant Despentes
Virginie Despentes signe des manifestes. Pour qui ? Les frères Kouachi, assassins des journalistes de Charlie Hebdo. Ironie cruelle : c'est Sansal qu'on traque.
— Cette dame a fait l'apologie de terroristes. Et c'est moi qu'on crucifie ?
Le double standard saute aux yeux. D'un côté, l'indulgence pour les meurtriers. De l'autre, la haine pour un écrivain libre. Oui, vous avez bien lu.
L'étrange silence des médias
400 000 livres vendus. Normalement, ça fait du bruit. Mais les plateaux TV restent vides. Les unes se font discrètes.
Seule La 5 ose inviter Sansal — pour mieux l'interroger. Les questions fusent, acérées. Rien à voir avec le traitement réservé aux "artistes engagés" du bon côté politique.
Conclusion : la France face à son miroir
Boualem Sansal devient symptomatique. La liberté d'expression ? Un principe à géométrie variable. Les droits de l'homme ? Exportables, sauf quand ils gênent.
Alger l'a jeté en prison. Paris l'a lynché médiatiquement. Deux pays, une même intolérance. L'histoire continue — et la vérité avec.
📰Source :youtube.com
Par la rédaction de Le Dossier
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